Protection cathodique : stopper la corrosion du béton armé

C’est la spécialité qui distingue Aster BTP : la protection cathodique des structures en béton armé, un traitement électrochimique que très peu de bureaux d’études maîtrisent en France.

Pourquoi le béton armé se corrode

Le béton armé associe béton et acier. Le pH très alcalin du béton protège naturellement l’acier — jusqu’à ce que des agents extérieurs, sel marin ou sels de déneigement, traversent le matériau et perturbent cet équilibre. La corrosion des armatures s’installe alors, invisible d’abord, puis fissure et décolle le béton d’enrobage.

Désordres liés à la corrosion des armatures
Corrosion des armatures : éclatement caractéristique du béton d’enrobage.

Le principe : sacrifier un métal pour en sauver un autre

On fait circuler un courant électrique entre une anode auxiliaire et le matériau à protéger. Un métal comme le zinc s’oxyde au détriment de l’acier des armatures : la corrosion est stoppée, définitivement. La durée de vie d’un ouvrage traité peut être portée jusqu’à 100 ans.

Une approche prédictive

Encore méconnue, la technique permet d’anticiper le comportement des ouvrages : établir quand la structure commencera à être endommagée, planifier les coûts au lieu de les subir. Avec deux collaborateurs certifiés niveau 2, Aster BTP dispose des qualifications requises pour entreprendre tous types de réparations aux normes.

Pour aller plus loin : notre page Protection cathodique, avec le principe animé et nos trois étapes d’intervention.